L’Association des éducateurs et éducatrices de Jacmel (AEEJ) ne cache plus son mécontentement face au non-respect des engagements du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) envers les syndicats d’enseignants. Ce mardi 18 novembre, les membres de l’AEEJ ont exprimé leur ras-le-bol lors d’une conférence de presse.
Selon le syndicat, les postes continuent d’être distribués de manière arbitraire, tandis que les enseignants réellement en poste dans les salles de classe ne sont pas officiellement nommés.
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Dans ce contexte, l’AEEJ exige la nomination immédiate de tous les enseignants qualifiés en exercice, le versement de compensations pour ceux qui ne remplissent pas encore les critères, ainsi que la justice pour les enseignants du primaire, contraints de travailler 30 heures par semaine pour un salaire dérisoire.
Pour l’AEEJ, il est urgent que l’État agisse sans tarder, car l’avenir de l’éducation à Jacmel repose sur le respect effectif des engagements pris envers les enseignants.
